Le refus de vendre est licite sauf s'il est abusif ou s'il correspond à des pratiques anticoncurrentielles. ( ententes, abus de position dominante).
En pratique : le refus de vente opposé à un consommateur est une infraction pénale. Il n’est licite que s’il est lié à une impossibilité matérielle (rupture de stock) et ne doit jamais être basé sur des considérations personnelles de l’acquéreur (race, sexe…)